Voici ci-dessous le mail envoyé à deux « journalistes » de la NR ce jour.
Monsieur,
A mon grand regret, je ne peux que constater, pour la N ème fois, l’incapacité dans laquelle est la presse locale pour faire passer une information exacte, authentique et fidèle à la réalité.
En effet, j’ai été alerté, par un ami, d’au moins une coquille et omission dans un article signé d’un certain de Mr O.P. Le hasard veut que nous ayons les mêmes initiales, toutefois ce qui nous rassemble se limite à ce fait très divers.Pourriez-vous donc faire passer ce mail à ce jeune journaliste qui débute sans doute, et à qui il serait bon de redonner quelques conseils pour rédiger un article de presse qui ne travestirait pas une certaine réalité, voir une réalité certaine.
Par avance merci.Mr O.P.
Le propos qui suivent, comme ceux qui précèdent, sont malencontreusement les gouttes qui font déborder le vase de ma patience. Il ne s’agit donc pas d’une réaction à un phénomène épidermique et exceptionnel, mais bien d’une réaction à une situation trop souvent répétée de désinformation qui me conduit à vous écrire ce qui suit.
Conseiller municipal MoDem sur la commune de Joué-Lès-Tours depuis quelques années, et d’ailleurs ayant été cité comme tel à diverses reprises dans quelques unes de vos colonnes, je m’étonne sur le fait que vous ayez omis mon nom dans votre dernier article (pièce jointe).
Ne nous y trompons pas, plus qu’une question d’orgueil, c’est une question de simple respect de la réalité.
Je n’ose croire qu’il s’agisse d’un acte volontaire de votre part, mais bien plutôt d’un manque d’information, d’investigation, et surtout d’une écriture trop hâtive.Pour ce qui est de la coquille, permettez-moi simplement de corriger l’orthographe de Mme SIOUVILLE, et non pas FIOUVILLE. Le « F » ne se trouvant pas à proximité immédiate du « S », il ne peut malheureusement s’agir d’une simple erreur de frappe, mais bien d’un certain sens de « l’à peu près ».
Je crois que le journalisme mérite mieux et plus, surtout à une époque où il est menacé. Menacé par celles et ceux qui veulent en faire leur outil de propagande, de communication, de pouvoir, de manipulation. Menacé par la perte de crédibilité dont il est à la fois la victime et coupable.
J’espère que ce message vous parviendra et qu’il vous servira surtout à être plus vigilant à l’avenir.
Si vous n’êtes pas d’accord avec mes propos et que vous les jugez sévères, sachez, si cela peut vous consoler, qu’ils réuniront moins de lecteurs que votre pseudo « article », et que vous avez toujours la possibilité de me rencontrer afin de vous en expliquer.
Si l’envie vous prenait de publier ces quelques lignes, je ne vous y autoriserai qu’à la condition qu’elles soient publiées dans leur intégralité.
Cordialement.
Le journaliste incriminé n’est pas un débutant. Mais vous l’aurez sans doute reconnu.
Amitié.
Philippe OLIVEIRA

